Restitution du projet mémoire et citoyenneté

Une quinzaine d’élèves de Premières et de Terminales, qui ont participé au voyage au Mémorial de la Shoah et/ou au voyage à la Maison d’Izieu, se sont rendus, le Mardi 24 mai 2022, à l’hémicycle du Conseil Régional PACA, à Marseille, pour la restitution de leur projet Mémoire et Citoyenneté, accompagné de Mme AVINAIN (professeure d’Histoire et d’HGGSP), de Mme RIMAUX (professeure d’anglais) et de Yanis FRANCISQUE (service civique).

Les élèves ont présenté leur travail de manière chronologique :

Tout d’abord, Valentine BORG a présenté devant toute l’assemblée, la conférence avec l’historien, Alexandre DOULUT, présent au Lycée Bristol, le 24 février 2022

Alexandre Doulut et Sandrine Labeau forment un couple tant dans leur vie privée que dans leur travail de recherche historique. En parcourant des lignes infinies de données dans lesquelles noms, adresses et dates tracent peu à peu les contours de vies disparues, le doctorant aidé de sa compagne s’affaire à élucider les innombrables zones d’ombres de la déportation des juifs français. L’essentiel de cette mission mémorielle est concentré en une thèse parue en 2005 sur la population juive du Lot-et-Garonne et se poursuit, depuis, par des recherches documentaires dédiées au Mémorial du camp de Rivesaltes. Depuis, Alexandre Doulut accompagne des classes d’élèves au camp d’Auschwitz.

A l’occasion d’une conférence dispensée aux élèves du lycée Bristol, l’historien a pu détailler l’organisation du camp Polonais et résumer une partie de ses recherches, notamment menées à partir des archives du couple Klarsfeld. Serge et Beate leur ayant accordé leur pleine confiance, Alexandre Doulut et Sandrine Labeau se chargent d’historiciser ces vies effacées, en les dénombrant, et en accolant une identité à ces données pour les réhumaniser.

Valentine BORG

Ensuite, Maxime ATTARD a présenté la vie d’Yvette LEVY, dont nous avons eu la chance d’écouter son témoignage en visioconférence, le 8 mars 2022.

Yvette Lévy, née Yvette Dreyfuss en 1926 à Paris est issue d’une famille juive alsacienne et a vécu à Noisy-le-Sec avec ses parents et ses deux frères. En 1940, devant l’avancée des troupes allemandes, sa famille se réfugie à Tours : c’est l’exode.

Par la suite, Yvette et sa famille décident de revenir vivre en région parisienne. Ils subissent alors les lois antisémites établies par le régime de Vichy.

Durant cette période, Yvette était monitrice aux éclaireurs israélites de France. Au lendemain de la rafle du Vel d’Hiv’ des 16 et 17 juillet 1942, elle s’engage dans le sauvetage des enfants juifs.

 

Mais la nuit du 21 juillet 1944, elle est arrêtée par la gestapo avec son groupe d’éclaireuses et des enfants de la UGIF (Union générale des israélites de France). Elle est alors internée à Drancy, puis est déportée au camp de Auschwitz-Birkenau par le dernier convoi (numéro 77) avec 1300 autres personnes. Par la suite, elle est transférée dans un autre camp, celui de Kratzau.

Enfin, le 9 mai 1945, elle est libérée puis retrouve sa famille. Dès la fin de la guerre, elle se marie avec Robert Lévy, lui-même juif non pratiquant.

Yvette Lévy consacre une partie de son temps à témoigner sur des plateformes comme Youtube notamment sur la chaîne du mémorial de la Shoah, à répondre à des interviews ou encore à se rendre dans des écoles. Nous avons ainsi eu la chance d’écouter son témoignage en vidéo conférence le 8 mars dernier.

Pour elle, le principal est que, je cite « nous sommes toujours là pour raconter ce qui s’est réellement passé ».

Depuis la fin de la guerre elle s’est rendue à plusieurs reprises à Birkenau. Elle fait aujourd’hui partie des derniers survivants de la Shoah.

Maxime ATTARD

Syrine ATEK a expliqué notre voyage au Mémorial de la Shoah à Paris, le mardi 05 avril 2022.

Mardi 5 Avril, nous nous sommes rendus à Paris pour visiter le mémorial de la Shoah, musée consacré à l’histoire du génocide des Juifs d’Europe. Ce lieu de mémoire propose une exposition permettant de comprendre la mise en œuvre de « la solution finale » par le régime nazi durant la 2nde GM. De nombreux évènements culturels s’y déroulent chaque année : rencontres, projections, témoignages, expositions temporaires etc…. C’est également un centre d’archives ouvert à la recherche historique, et un lieu de mémoire et de transmission.

A notre arrivée, dans la cour intérieure du musée, nous découvrons un cylindre de bronze portant les noms du ghetto de Varsovie et de camps nazis tels que : Auschwitz, Belzec, Bergen-Belsen, Birkenau, Buchenwald, Chelmno, Dachau, Majdanek, Mauthausen, Sobibor, Struthof, Treblinka. Ces derniers reflètent les lieux de la persécution et de l’extermination de la population juive européenne.

Durant la matinée, nous avons eu la chance de visiter deux expositions temporaires :

– La première concernait « les diplomates face à la Shoah ». À partir de photos, de textes officiels, de témoignages écrits et oraux, l’exposition insiste sur ce que les diplomates savaient et ce qu’ils ont pu faire, ou au contraire, choisi de ne pas faire.

– La seconde exposition mettait en lumière le sort des homosexuels et des lesbiennes dans l’Europe nazie. Longtemps tabou, le destin des triangles roses, s’il est depuis une trentaine d’années l’objet de recherches historiques de premier plan, reste encore méconnu. Selon les estimations de plusieurs historiens, 100 000 homosexuels ont fait l’objet d’une condamnation par le régime nazi à cette période. Parmi eux, entre 5000 et 15 000 ont été envoyés en camp de concentration, où la plupart périrent en raison des conditions de détention inhumaines. Quant aux lesbiennes, elles restèrent hors du champ de la loi, mis à part en Autriche, et certaines furent déportées comme « asociales » ou « communistes ».

Dans l’après-midi, nous sommes descendus dans la crypte du Mémorial. Le mur du fond porte une citation biblique tirée du livre des Lamentations, écrite en hébreu et dont la traduction française est la suivante : « Regardez et voyez s’il est douleur pareille à ma douleur. Jeunes et vieux, nos filles et nos fils fauchés par le glaive. » Nous avons également pu rendre hommage aux victimes juives exterminées en déposant des bougies tout autour de l’étoile de David, composée en son centre de la flamme du souvenir. Ce fut un moment chargé en émotion, où la minute de silence a permis à chaque élève d’honorer la mémoire de ces victimes.

Nous avons ensuite traversé la salle d’archives contenant le « Fichier Juif » et observé la multitude de documents présents. Un million de documents sont archivés à ce jour. Parmi eux, un document de l’Etat français est annoté de la main du maréchal Philippe Pétain, qui durcit considérablement des mesures déjà « extrêmement antisémites ». Le texte vise tous les juifs, français ou étrangers, alors que le projet initial prévoyait d’épargner « les descendants de juifs nés français ou naturalisés avant 1860 ». Le maréchal Pétain décide en effet de rayer cette mention. Le champ d’exclusion des juifs est également considérablement élargi. La justice et l’enseignement leur sont désormais totalement fermés. De plus, ils ne peuvent plus être élus. Enfin, le maréchal conclut ces « mesures antijuives » en demandant que « les motifs qui les justifient » soient publiés au Journal officiel.

Enfin, notre après-midi s’est achevée par une visite guidée très intéressante, avec, pour commencer, une explication détaillée du mur des Noms, inauguré par Simone Veil et Jacques Chirac le 27 Janvier 2005, date symbolisant la libération du camp d’Auschwitz en 1945. Nous y trouvons le nom de chaque juif déporté depuis la France, soit 75 568 personnes, hommes, femmes et enfants. Cette liste a pu être établie grâce au travail colossal mené par l’historien Serge Klarsfeld. Ainsi gravé, le nom de chaque victime ne tombera pas dans l’oubli… Nous avons même ainsi retrouvé le nom de la mère de notre témoin Roger : Rose WOLMAN.

Notre guide nous a ensuite présenté les différentes salles d’exposition où de nombreux documents variés (documents administratifs, photos, cartes, pièces d’archives) nous ont été présentés. Nous avons pu approfondir des thèmes étudiés en classe tels que les premières mesures anti-juives du régime de Vichy en 1940, l’idéologie antisémite du régime nazi, la collaboration active de Pétain, la propagande en Allemagne et en France, telle que l’affiche rouge, les difficultés sous l’Occupation…

En décrivant les mécanismes de fonctionnement qui ont abouti à l’extermination de près de six millions de Juifs, l’exposition (et notamment les photos de l’album d’Auschwitz) a pour but de donner à chacun les outils d’une réflexion sur l’histoire et le présent, afin de rester vigilant face aux dangers de l’intolérance.

Clôturant l’exposition permanente, le Mémorial des enfants comprend 3 000 photographies d’enfants juifs déportés. Classées par ordre alphabétique et rassemblées par Serge Klarsfeld, elles sont extraites de son ouvrage « Le Mémorial des enfants juifs déportés de France ». (Une lumière très douce dont l’intensité varie au fil du temps traverse ces panneaux.) Ce fut un moment très émouvant de notre visite, qui nous a permis de mettre « un visage sur un nom »

Syrine ATEK

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Yanis FRANCISQUE a présenté notre voyage à la Maison d’Izieu, la semaine dernière, du 16 au 18 mai 2022.

La Maison d’Izieu est un lieu d’histoire, de mémoire et d’éducation dont l’objectif est de lutter contre toute forme de discrimination.

Située dans l’Ain, à 1h de Lyon, c’est un lieu unique qui rend accessible à tous une histoire contemporaine complexe : la Shoah en France durant la Seconde Guerre mondiale et la construction d’une mémoire des crimes contre l’humanité.

Ce lieu de mémoire dédié aux enfants transmet un message universel : celui d’agir contre toutes les formes d’intolérance et de racisme.

A partir du 22 juin 1940, la France est divisée en deux par la ligne de démarcation : au nord, la zone occupée par les nazis, au Sud, la zone dite « libre ».

Le 11 novembre 1942, les troupes allemandes envahissent la zone sud. L’Italie fasciste obtient d’Hitler le contrôle du sud-Est de la France (à l’est du Rhône, de la Haute-Savoie à la Corse). Dans cette zone d’occupation italienne, les Juifs ne sont pas inquiétés : ils ne sont ni persécutés ni arrêtés.

Cette zone devient un espace refuge pour de nombreux juifs, dont la famille de Roger Wolman.

Sabine Zlatin, alors assistante sociale à l’OSE (l’Œuvre de Secours aux Enfants), aidée de son mari Miron Zlatin, choisit d’installer une colonie d’enfants à Izieu au printemps 1943. Elle bénéficie de l’accord du sous-préfet de Belley, Pierre-Marcel Wiltzer et obtient l’autorisation du rectorat d’ouvrir une classe.

Une jeune institutrice est affectée à la maison d’Izieu. Il s’agit de Gabrielle Perrier qui prend son 1er poste d’enseignante.

Cette colonie n’est donc ni cachée ni clandestine. Elle permet aux enfants qui y séjournent d’échapper aux arrestations.

Durant 11 mois, cette colonie prendra en charge 105 enfants au total. Certains étaient directement récupérés par Sabine Zlatin dans des camps d’internement : elle les cachait dans sa robe, ou, pour les plus petits, dans un sac à dos avec du sucre dans la bouche pour qu’ils ne fassent pas de bruit.

La vie quotidienne s’organise peu à peu et les membres de la colonie trouvent leur place dans ce décor rural. Des liens se tissent avec les habitants et les institutions locales.

Le lieu semble un véritable havre de paix, loin des conflits et des persécutions. Si les plus petits souffrent de la séparation brutale d’avec leurs parents, dont ils sont parfois sans nouvelles, les adolescents et les adultes pensaient être en sécurité…

Yanis FRANCISQUE

Nous avons pu présenter le film retraçant la Maison d’Izieu avec notre témoin Roger Wolman, qui était présent avec nous, lors de ce voyage, réalisé par Maxime DAHLEM.

Toutes les images ont été prises sur place !

Clarys BEDE, Amen JABRI et Samuel LEFRANCOIS ont présenté la rafle d’Izieu du 06 avril 1944…

Le 6 avril 1944, les 44 enfants âgés de 4 à 17 ans et 7 éducateurs qui se trouvaient à la maison d’Izieu furent raflés sur ordre de Klaus Barbie, responsable de la Gestapo de Lyon.

Ce jour-là, à 8h20, deux camions et une traction s’arrêtent devant la maison. Trois hommes en civil, deux officiers de la Gestapo de Lyon et une quinzaine de soldats de la Wehrmacht surgissent des véhicules pour rafler tous les occupants de la colonie. L’opération est exécutée avec rapidité et brutalité. Les enfants comme les adultes sont poussés ou jetés dans les camions.

 

A l’exception de deux adolescents et de Miron Zlatin (l’epoux de Sabine) qui seront fusillés le 31 juillet dans un camp de travail à Reval en Estonie, le groupe entier des enfants d’Izieu est acheminé au camp de transit de Drancy, puis déporté à Auschwitz, dans le même convoi que Simone Veil.

Seule une adulte, Léa Feldblum, éducatrice, survivra. Tous les autres sont gazés dès leur arrivée à Birkenau.

La directrice, Sabine Zlatin, n’était pas présente ce jour-là car elle était à Montpellier afin de préparer le départ des enfants de la colonie.

 

Très rapidement, un paysan réfugié lorrain, Lucien Bourdon, est soupçonné d’avoir dénoncé la présence des enfants. Il était en effet alors le seul à parler allemand dans le village et échangeait souvent avec l’ennemi nazi. Toutefois, aucune preuve n’ayant été retrouvée, Lucien Bourdon est libéré le 13 juin1947 à l’issue d’un procès pour collaboration.

Il est, en l’état actuel des recherches historiques, impossible de savoir à partir de quelle information la Gestapo a organisé la rafle d’Izieu.

Cet épisode démontre que la rafle s’inscrit dans une guerre totale contre les juifs.

Il est, en l’état actuel des recherches historiques, impossible de savoir à partir de quelle information la Gestapo a organisé la rafle d’Izieu.

Clarys BEDE, Amen JABRI, Samuel LEFRANCOIS

Enfin, Maxile BORDRON et Mila ROLLERI ont présenté le procès de Klaus BARBIE

Klaus Barbie, surnommé le boucher de Lyon, est un officier de police SS allemand. Entre 1943 et 1944, il est le chef de la gestapo de Lyon. A la fin de la guerre, il parvient à s’enfuir en Bolivie.

Dans les années 1970, Serge et Beate Klarsfeld, célèbres « chasseurs de nazis », retrouvent la trace de ce criminel de guerre. Après 40 ans d’exil en Amérique latine et une traque acharnée de 10 ans menée par les Klarsfeld aidés par deux mères d’enfants raflés à Izieu, Klaus Barbie est finalement retrouvé et extradé vers la France en 1983.

Quatre ans plus tard, il est jugé lors d’un procès qui se déroule entre le 11 mai et le 4 juillet 1987. C’est un procès historique très médiatisé : 900 journalistes sont présents.

Klaus Barbie est poursuivi pour 3 crimes en particulier : la rafle de l’UGIF le 9 février 1943, la rafle des enfants d’Izieu le 6 avril 1944 et le dernier convoi quittant Lyon pour Auschwitz le 11 août 1944. On lui reproche 4 342 assassinats, la déportation de 7 581 juifs, les arrestations et les tortures de 14 311 résistants dont Jean Moulin.

Un document en particulier va servir de preuve et démontrer l’implication et la responsabilité de Klaus Barbie dans l’arrestation des 44 enfants d’izieu : il s’agit du télex envoyé aux autorités nazies le lendemain de la rafle. Je cite : « Ce matin la maison d’enfants juifs « Colonie Enfant » d’Izieu a été dissoute. Au total, ont été arrêtés 41 enfants âgés de 3 à 13 ans. […] Le transport à destination de Drancy aura lieu le 7 avril 1944 ».

Pour les proches des victimes, l’objectif de ce procès est de condamner Klaus Barbie pour ses actes meurtriers et d’obtenir de la part de ce tortionnaire des excuses. Mais il s’agit également de témoigner afin de ne pas oublier les enfants d’Izieu.

A l’issue des 9 semaines d’audience, Klaus Barbie est reconnu coupable de 17 crimes contre l’humanité et de crimes de guerre. A ce titre, il est donc condamné à la réclusion à perpétuité. (La peine de mort est alors abolie en France depuis 1981).

Klaus Barbie meurt en détention 3 ans après sa condamnation, le 25 septembre 1991.

Les enfants d’Izieu font alors irruption dans l’histoire nationale. Le désir de perpétuer leur mémoire et de donner à réfléchir à partir de leurs destins est à l’origine de la création du mémorial d’Izieu.

50 ans après, le 24 avril 1994, le mémorial d’Izieu est inauguré par le président François Mitterand. Sabine Zlatin, la directrice de la maison d’Izieu est également présente.

Chaque année, depuis la rafle du 6 avril 1944, a lieu une cérémonie annuelle en souvenir des 44 enfants juifs et des 7 adultes déportés puis exterminés. L’objectif de cette commémoration est de faire perdurer leur mémoire.

Sur le mur de la maison d’Izieu est accrochée une plaque avec le nom des 44 enfants et éducateurs déportés ce jour-là. Ce symbole historique permet ainsi d’honorer la mémoire des victimes sans jamais les oublier.

Maxile BORDRON et Mila ROLLERI

Elie Wiesel (prix Nobel de la Paix) a déclaré au procès Barbie :

 

« Il s’agit de mémoire car le tueur tue deux fois, la première fois en tuant et la seconde fois en essayant d’effacer les traces de ce meurtre »

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